Oid Mortales, el grito sagrado : Libertad, Libertad, Libertad


Quelques petits messages laissés lors de mon voyage en Argentine en septembre 2009...

A mi amigo el vino

Vino blanco,
vino tinto
te canto
te pinto
te chupo
te trago
te masco
y te ingiero
sea en un asado
o en triste velorio,
comiendo un pescado,
o en gran matrimonio
te mando al güargüero
y entras en mi cuerpo.
Eres gran consuelo
a mi sufrimiento
eres compañero
leal y sincero
en malas y buenas
siempre estás conmigo
y en mis noches tristes
me traes consuelo y sueños
tu corres urgente en mis venas,
contigo se viene cantando la risa
escapan de prisa, llorando las penas
tu me juegas bromas, me matas de risa
mueves las paredes, haces zancadillas
me pierdes las llaves, ocultas mi casa
doblas los faroles, corres pastelones
y en las húmedas noches de invierno
cuando el frío y la pena desvelan
yo te pongo naranja y canelas,
te endulzo, caliento y luego
muy tibio y muy lento
en cortos sorbitos
te mando hasta adentro
 

Fernando Hernández


Lien permanent
Publié à 03:25 , le 2/10/2009, Buenos Aires


Buenos Aires, derniers jours...

Mardi

Petit tour au Mercado del Puerto de Montevideo, en attendant le bateau pour l'Argentine. Décevant, ce ne sont en fait que des restos et bars (fermés le matin).

Arrivé à Buenos Aires, petit tour dans le City, particulièrement les calles Florida, Lavalle et Sarmiento, hyper commerciales.  C'est un peu le Rue Neuve de Bruxelles, en plus grand.  Je me fais une petite garde-robes de sorties, les gens sont hyper bien habillés ici, j'ai l'air d'un touriste avec mes Caterpillar et ma veste Adidas...

Le soir, direction le très beau Teatro Astor Piazzolla (du nom du célèbre bandonéoniste et compositeur de tango) [www.piazzollatangoshow.com] pour un spectacle de tango.  Principalement réservé aux touristes vu le prix des places, les danseurs professionnels nous y montrent plusieurs séquences impressionnantes, finalement je pense que je suivrai pas un petit cours ... je ne suis pas en condition.

Mercredi

Petit tour en métro jusque le quartier très huppé de Palermo. 

Depuis la Plaza Italia, balade dans le Jardín Botanico. Je me dirige ensuite vers l'immense Parque de Palermo (50ha de forêt, pelouse, lacs, fontaines, filles qui font du jogging ou du roller,...), en longeant le Jardín Zoologico (pas envie de payer une entrée pour voir une girafe). Dans ce parc...

  • Je me suis baladé dans le superbe Rosedal, on y entre par le Puente Griego, avant de longer un petit lac par la Pérgola del Lago, pour ensuite se laisser bercer entre roses, sculptures, arbres, jusqu'à traverser un autre petit pont pour se rendre sur La Isla.  Toujours dans El Rosedal, au fond, se trouve un superbe Patio Andaluz, j'aimerais bien avoir le même chez moi !
  • Au fond, j'ai admirré la pelouse du stade de Polo, 2ème sport en Argentine après bien sûr le cricket euh le fútbol.
  • À coté, le grand Hipódromo, et sa piste de 2400m.
  • Je refais le parc dans le sens inverse en passant par le Planetario Galileo Galilei, puis le très joli Jardín Japonés.

Je compte ensuite aller voir le fameux Cementerio de la Recoleta.  Je n'aime pas trop les trucs cathos, mais je l'ai vu dans le (géniale) série "Epitafios", et ça m'avait l'air pas mal.  Je remonte donc le quartier, en passant par des résidences extraordinaires. 

À Recoleta, je passe d'abord par les plaza Alemania, plaza Austria, plaza Uruguay, plaza Chile, plaza Francia, plaza Intendente Alvear, avant d'arriver devant les portes du cimetière, fermé quelques minutes plus tôt : perduuu. 

De retour dans centre, changement de veste et direction el Teatro Opera, oú j'ai ma place pour la représentation de El Fantasma de la Opera [www.elfantasmadelaopera.com], de Andrew Lloyd Webber (j'avais été attiré par la superbe affiche). 

Tout simplement incroyable, de supers jeux de décors, sons, costumes, musiques, des danseurs, chanteurs,...  C'était mon premier opéra et j'y retournerai.

Deux portes avant mon hotel [www.downtownbahostel.com], je descends dans un petit sous-sol, où il y a une discothèque.  C'était en fait plutôt une boite de streap-tease (je verrai le nom en sortant : Kit Kat Klub).  La très agréable compagnie de bimbos porteñas coute assez cher...

Jeudi

Marche parrainée das le Microcentro, de l'autre coté de l'Avenida 9 de Julio, près du Teatro Colón (malheureusement en rénovation).  Là je revends mon gsm argentin puis prends un bus pour le Quartier de la Recoleta, pour enfin voir ce fameux cimetière.

Ce Cementerio de la Recoleta est plutôt grand, avec ses tombes (en fait des caveaux familliaux) aussi grandes qu'une petite maison, on dirait un village à part entière !  Parmi les 4800 caveaux (est-il utile de préciser qu'ils sont réservés aux familles très riches ?) on retrouve quelques grandes personnalités Argentines (la plus courue est Evita), et un bon nombre des noms de rues (Mitre, Sarmiento, Yrigoyen, Lavalle,...) !

Retour à pieds vers le centre, là aussi les résidences ne sont pas à la portée de toutes les bourses.

Changement de veste à l'hotel, puis je cherche un cinéma...  Avant d'en trouver un, je passerai devant le Teatro El Nacional, et une magnifique affiche de Otelo, un autre opéra qui se joue ce soir, adaptation de l'oeuvre de Shakespeare.  Bref, je prends une place.  

Je serai très déçu : hier les décors étaient superbes, là il s'agit d'un rétro-projecteur !  De plus ... je dois avouer que si j'ai compris la trame globale de l'histoire, je n'ai pas compris beaucoup les détails !  Pour ne pas rester sur une mauvaise note, deux points positifs : les protagonistes principaux étaient bons, et les costumes très réussis.

Vendredi

Dernier jour argentin.  J'ai fait mon sac la nuit, après quelques bières.  Il est plutôt lourd, ce sac.  Je me demande si je n'y ai pas mis trop de bouteilles...  On verra au check in.  Matinée internet pour mettre à jour le blob, à midi dernier steak géant, puis éventuellement cinéma et quelques petites provisions pour le voyage avant de prendre le bus vers Ezeiza et l'aéroport international...


Lien permanent
Publié à 11:55 , le 2/10/2009, Buenos Aires


Montevideo (Uruguay)

3h de bateau à travers le Río de la Plata jusque Montevideo, la capitale de la Republica Oriental del Uruguay.  Il était temps que le voyage se termine, je commençais à avoir un pseudo mal de mer (mais qu'ai-je encore bu hier soir ?)... 

Il se dit que Montevideo est la ville latino-américaine avec la meilleure qualité de vie, et qu'elle est l'une des 30 villes les plus sûres au monde.

Très jolie ville portuaire bordée de belles plages, c'est pourtant dans le centre - la Ciudad Vieja - que je choisi de me balader, en passant entre autre par :

  • Le peatonal Sarandí, où je repère le bureau de poste, pour envoyer une postale à ma maman à moi.  Je mangerai quelques ravioles dans un resto ... où je serai le seul mec qui n'est pas en costard !
  • La Puerta de la Ciudadela, ancienne entrée de la citadelle de Montevideo, constuire en 1746.  Elle donne désormais sur la Plaza de Independencia.
  • La Plaza de Independencia.  En son centre se trouve une statue équestre de José Gervasio Artigas - El Libertador, héro de la guerre d'indépendance de l'Argentine et de l'Uruguay.  Dans un des coins de la place s'érige le Palacio Salvo, plus haut batiment (95m, 27 étages) sur le continent sud-américain lors de son inauguration en 1928.  L'un des plus petits bâtiments de cette place est la Casa de Gobierno.
  • La Avenida 18 de Julio, 3km de galeries, expos, restaurants, banques ou boutiques diverses, qui part de la Plaza de Independencia, en passant par la jolie place Fabini ou encore l'Obelisco a los Constituyentes de 1830, dont les 3 statues de bronze représentent la loi, la force et la liberté (la Ley, la Fuerza y la Libertad).
  • Le Teatro Solís, symbole de la culture uruguayenne, est le premier théatre construit dans le pays.
  • De retour vers l'hotel, je passe par la Plaza Matriz (ou Constitución), oú se trouvent la Catedral Metropolitana de Montevideo et le Cabildo (désormais reconverti en musée).
  • Je continue et descends jusqu'au port industriel, au loin on peut apercevoir la tour ANTEL, haute tour moderne de télécommunication (160m).
  • Là, c'est l'heure de l'apéro...

J'ai aperçu sur certaines cartes postales la ville uruguayenne de Punta del Este, le "Saint-Tropez de l'Amérique Latine", qui m'a ma foi semble très jolie, mais j'ai déjà pris mon billet de retour pour demain vers Buenos Aires (que j'aurais dû acheter là-bas d'ailleurs, je l'ai payé plus cher ici, quelle sandale)...

Vers 20h12, tout le monde aux abris : il s'est mis à greler costaud !

Au programme demain matin avant de prendre le bateau un peu avant midi :  Le Mercado del Puerte.

Petite note pour LBC : Montevideo a accueilli tous les matches de la première Coupe du Monde de Football, en 1930. Son stade, le stade Centenario (qui peut accueillir plus de 75 000 supporters) a été déclaré monument historique du football par la FIFA en 1983.  Si j'ai le temps demain matin, j'irai jusque là en taxi pour liquider mes pesos uruguayens...


Lien permanent
Publié à 09:09 , le 28/09/2009, Montevideo


Buenos Aires : San Telmo & Montserrat

Après un long voyage (19h de bus, dont quelques fouilles cocaïnes), je reste une journée à Buenos Aires, dans les quartiers de San Telmo et Montserrat, dans un très joli hotel [www.hostelcarlosgardel.com].

 

Le quartier de Montserrat, je l'avais déjà visité en partie il y a quelques semaines de cela, avec Benoît, en passant notamment par le Cabildo, la Plaza de Mayo,...

 

Quant au barrio bohème de San Telmo, haut lieu de la poésie et du tango, il s'agit d'un des quartiers les plus anciens de la ville, habité autrefois par les familles bourgeoises de la ville, jusqu'à une épidémie de fièvre jaune en 1871.  Ses jolies ruelles recouvertes de pavés, aux façades coloniales très bien conservées, sont le siège d'une multitude d'antiquaires !  La Calle Defensa est très fréquentée des touristes, une Mafalda plus grande que nature orne même un banc. J'ai croisé également pas mal de musées et d'églises en marchant.

 

Très chouette, la petite Plaza Dorrego, au coeur du quartier, est entourée de restaurants et bars où résonnent les notes de tango.  En soirée, danseuses & danseurs nous y régalent de leur talent !  Bon, il ne me reste qu'à trouver de quoi m'habiller correctement pour prendre des cours (mes pantalons de randonnées Quechua ne sont pas appropriés)...

 

Une fois la nuit tombée, j'ai pu voir que tout n'est pas rose dans le quartier : toutes les poubelles sont fouillées par de pauvres porteños, en quête du plus petit bout de pain.

 

Allez, debout tôt demain pour prendre le bateau pour l'Uruguay.

 

PS: remarquez que j'ai enfin découvert la touche 'ç'.


Lien permanent
Publié à 01:48 , le 27/09/2009, Buenos Aires


Puerto Iguazu : Parque Nacional Iguazú

Il faisait déjà très chaud le matin, évidement mes vêtements étant à la lessive, il me restait les plus chauds !  Tant pis, ca me fera maigrir. Direction les Cataratas avec le bus El Practico.

 

Mon APN est en poche, j'espère toujours un miracle, qui n'arrivera pas.  J'ai tout de même acheté dans une boutique un appareil-photos jetable. 27 Photos, alors que je suis habitué à en faire 400, ca va être dur !

 

Pas de photos donc pour l'instant.  Dommage, si le côté brésilien offre une vue panoramique superbe des chutes situées sur le territoire argentin, ce dernier est bien plus agréable, on se sent beaucoup plus en pleine nature, accompagnés de beaux zoiseaux, de "machins" (caotis), de papilons, de reptiles,.... sans compter la végétation de sa forêt subtropicale (Sébastien s'y serait bien amusé à découvrir tout ces arbres, tandis que Christian aurait eu une attaque cardiaque...), le tout sous le grondement incessant des chutes !

 

La visite du parc comprend :

  • El circuito inferior, d'où on peut apercevoir certaines chutes d'en bas.  Un superbe banc en pierre rodait dans les escaliers, malheureusement je n'ai pas pu faire de photo.
  • De là on peut se rendre sur la Isla San Martín, malheureusement fermée aujourd'hui, à cause du niveau de l'eau (juste pour m'emm....).  De là on a - paraît-il - une superbe vue.  Encore perduuu.
  • El circuito superior, pour voir d'en haut les mêmes chutes.
  • J'attends ensuite le petit train écologique (qui fonctionne au gaz), où j'assiste d'ailleurs à une bagarre générale de "machins".  Le train nous conduit au clou du spectable : 550m de marche sur une petite passerelle par dessus la rivière qui nous conduit au dessus de la Garganta del Diablo. Le spectacle y est tellement grandiose qu'on en oublie de respirer (Alain avait donc encore raison !).  Mes dernières photos y passent.
  • Des excursions (payantes) sont possibles, mais je n'en ferai pas.  Je retourne à pieds (sans prendre le train) - entourés d'un nuage de papillons (certains larges comme ma main) - le long des rails jusqu'à la sortie.

 

Bon, je vais essayer d'avoir un développement numérique du jetable et de mettre à jour ce post.  En attendant, le site du parc : www.iguazuargentina.com


Lien permanent
Publié à 05:56 , le 25/09/2009, Puerto Iguazú


Foz do Iguaçu (Brésil) : Parque Nacional do Iguaçu

Transfert de nuit entre Asunción (Paraguay) et Foz do Iguaçu (Brésil).  Arrivé tôt le matin, je dépose ma mochila à la consigne à bagages, puis cherche à me rendre au parc...

2 Bus plus tard, m'y voici.  Quelques photos parleront plus que quelques mots.

Situées au beau milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre le Brésil et l'Argentine, ces chutes (Il ne s'agit pas à proprement parler d'une chute, mais de plus de 200 cascades sur 2,5 kilomètres environ) sont une merveille naturelle inscrite au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1984.  La plus haute d'entre elles - Garganta del Diablo - atteint les 90 m de hauteur.

Les chutes interrompent le cours de la rivière Iguaçu, affluent du Paraná, entre l'État brésilien du Paraná et la province argentine de Misiones.

 

 

 

Allez, un petit film panoramique : 

 

Une fois la balade du coté brésilien faite, je me décide à faire une petite excursion en bateau entre les chutes.  Super expérience, chère, mais vu que j'étais venu jusqu'ici, ca valait le coup.  Par contre le survol en hélico me semble exagéré, donc je ne le ferai pas.

 

Mais pas de photos plus proches des chutes, les appareils étaient planqués dans un sac imperméable bien accroché au bateau, et c'était bien mieux ainsi !   On pouvait acheter le dvd de notre escapade, mais je trouvais l'objet cher... (50 reais pour 15min de film)

Deux petites vidéos...

 

 

Alors que je me laissais sècher au soleil, je me suis fait attaquer par ce machin.  Pour commencer il ressemble à Bic et Bac, mais en plus, il mort, ce cuistre ! 

La prochaine fois que je sortirai l'apn de ma poche, il ne fonctionnera plus ("Problème dans le zoom optique")... Voilà, c'était peut-être la dernière photo ... j'espère que non. 

C'était normalement ma seule journée au Brésil, direction maintenant Puerto Iguazu (Argentine), pour voir les chutes depuis l'autre coté de la rivière.


Lien permanent
Publié à 03:49 , le 24/09/2009, Foz do Iguaçu


Asunción (Paraguay)

Après un long voyage, me voici à Asunción, capitale paraguayenne.  La ville ne semble à priori pas très touristique (Pas moyen de dénicher une carte postale pour LBC).  Pas évident le change, 1€ = 7120 guaranies...

J'ai tout de même trouvé deux endroits intéressants : Ce monument (bien gardé) en l'hommage à notre RHakim :

et celui-ci un rien plus loin, en l'hommage du plus amical des pépinièristes harzéens :

Petite balade dans le centre, avec des petites ruelles très jolies ... ou pas !

 

 

 

 

 

J'espère qu'il y aura un bus aujourd'hui pour Foz do Iguacu (Brésil), je n'ai pas trop envie de m'attarder ici, d'autant que mon planning est encore chargé (quoiqu'une douche me ferait du bien) et que la date fatidique du vol retour se rapproche à grands pas...

 


Lien permanent
Publié à 11:03 , le 23/09/2009, Asunción


Retour vers l'Argentine, adieux

Grasse mat' à Tupiza et douche "électrique", avant de prendre le bus (bien plus inconfortable que le train, qui était parti à 9h) toujours ensemble vers Villazon.

Rhakim aurait pu faire une petite pause sur le chemin de la gare...

Arrivés à Villazon, direction la douane, oú il n'y avait pas de file, heureusement.  Ensuite petit shopping pour user nos bolivianos, puis adieux difficiles - avec promesse de resteren contact - après ces si bons instants passés ensemble.

Virginie et Jean-Charles passeront la frontière peu après moi, nos chemins se croiseront encore quelques heures de bus jusqu'à Tucuman (via Rourouille Jujuy et une fouille cocaine), là-bas de nouveaux adieux...

Je prends quant à moi la direction d'Asunción, capitale paraguayenne, le voyage sera long...


Lien permanent
Publié à 03:48 , le 21/09/2009, Tupiza


Sud-Lípez & Salar d'Uyuni (Bolivie) : jour 4

 

Levé du soleil sur le Salar, mais pas depuis la isla de los Pescados comme c'était prévu, car nous avons un peu traîné pour nous lever dans le noir (seulement de l'éléctricité de 19h à 22h). Je perdrai évidemment une lentille dans l'aventure.

 

Arrêt sur la Isla Incahuasi, qui donne une jolie vue sur le salar après une petite grimpette de 15/20 minutes.

 

Nous y petit-déjeunerons un excellent cake.

Avant de redémarrer pour voir les Ojos de Sal en plein milieu du Salar (11000km2).  

Au même endroit, nous laisserons notre imagination nous proposer toutes sortes de montages photos, de longues minutes de poses très amusantes, avec tous les objets qui nous passaient par les mains (chaussures, pomme, orange, sucette,...).

 

 

 

euh ... ah non ce n'était pas le bon angle...

Un peu plus loin, les Ojos de Agua, d'où sort de l'eau un rien salée...

 

Arrêt à un autre Hostel de Sal, puis un peu plus loin arrêt pour le dîner déjeuner et petit marché d'artisanias.

On arrive au terme de l'excursion : Uyuni, où on visitera encore une cimetière de vieux trains.  La ville semblant peu acceuillante, nous demandons à Don Felix et Ruth (qui me l'avait proposé après le dîner déjeuner) pour pouvoir repartir avec eux jusque Tupiza.

Retour vers Tupiza après avoir eu du mal à trouver du carburant, heureusement Don Félix a des relations et son tuyau...  Pendant le retour (6h) par de somptueux décors - mais sans arrêt - mes camarades m'apprennent cette fois le jeu du "Pouilleux".

Au soir à Tupiza, Virginie & Jean-Charles nous offrent la pizza géante, avant un petit tour devant un défilé de mode...


Lien permanent
Publié à 11:43 , le 20/09/2009, Salar de Uyuni


Sud-Lípez & Salar d'Uyuni (Bolivie) : jour 3


Nous arrivons 15 minutes après notre départ à la fameuse Laguna Colorada, Elle a une superficie de 60 km² et une profondeur moyenne de ... 35 centimètres.  Un nombre incroyable de flamands roses vit sur cette lagune rouge, ainsi que de très dangeureuses mouettes tueuses.

 

Nous traverserons ensuite le Desierto de Siloli, en s'arrêtant à l'Arbol de Piedra, où nous escaladerons quelques petits rochers volcaniques au milieu du sable.

 

 

 

 

 

On continue dans le désert, dépassés par de nombreuses autres jeeps grâce aux raccourcis foireux de Don Felix...

 

Puis les lagunes s'enchaînent : Honda (en forme de coeur),...

 

Chiarkota (où les flamencos sont très proches de nous), Hedionda,...

 

Cañapa,...

 

 

... où nous nous arrêterons manger un succulent petit poulet au vin qui endormira Marie et Jean-Charles !

 

En route ensuite pour le Mirador du volcan Ollague (5870m), toujours en activité, qui souffle sa petite fumée.

De nouveau les rochers s'escaladent, pour raisons diverses.

 

Nous traversons un peu plus loin les Salas de Chiguana, où passe un train.  Don Felix voudra enjamber les rails.

 

Arrêt "technique" dans le petit village de San Juan, où Jean-Charles affrontera un petit bolivien aux billes, dans des règles locales plutôt nébuleuses...

Logement à Puero Chuvica dans un hotel construit en sel (les garcons y lècheront le sol et le mur).  Enfin il y a des douches, et de l'eau chaude (même si ca ne sera pas si facile...) !

Après avoir amusé le turbulent petit Carlito (impossible de me souvenir de son vrai prénom) et avoir mangé des spaghetti "bolognese", nouvelle partie de tarot, dans le noir profond dès 22h ('suis trop fort ! ), au lit car demain, nous devons partir à 5h30 afin de profiter du levé du soleil depuis la isla de los Pescados, sur l'immense Salar d'Uyuni...


Lien permanent
Publié à 11:12 , le 19/09/2009, Chuvica


Sud-Lípez & Salar d'Uyuni (Bolivie) : jour 2


Départ dès l'aube, c'est la plus longue journée des 4 jours d'excursions, où nous frôlerons toute la journée les 5000m d'altitude.  Les feuilles de coca seront utiles !

Premier arrêt quelques petits km plus loin au Pueblo Fantasma, ancien village colon abandonné suite à une épidémie de peste.  Marion & Marie s'y ferons "attaquer" par un lapin géant.  Leur cri aurait réveillé les morts si les corps n'étaient pas déjà décomposés !!

Vue sur la laguna Morejón depuis un petit sommet à 4855m au dessus du niveau de la mer.

Nous entrons dans la Reserva Nacional de Fauna Andina Eduardo Avaroa, 7000km2 de zone naturelle protégée.  Les Kollpa Laguna, Laguna Hedionda, Sala de Chalviri se retrouvent sur notre chemin.

 

À Aguas Termas, petite baignade dans un petit bassin d'eau chaude volcanique, avant un dîner déjeuner milanesa.

Nous traversons ensuite le Desierto de Dalí, dans un décors toujours aussi affreux.

 

 

Nous ne nous arrêterons pas à la Laguna Blanca, mais bien quelques centaines de mètres plus loin, pour voir la magnifique Laguna Verde (qui doit sa couleur à une forte concentration de magnésium), au pied du volcan Licancabur (5920m), qui marque la frontière avec le Chili.  C'était pour voir ca que j'étais venu en Bolivie, je ne suis pas décu !

 

On repasse pour reprendre Ruth, restée à Aguas Termas, puis nous nous dirigeons aux fumarolas (geysers) de Sol de Mañana, à plus de 4900m d'altitude. Chaque petit cratère y va de ses bulles bruyantes à l'odeur de soufre, qui peut cracher ses vapeurs d'eau ébouillantée jusqu'à 50m de hauteur, autant ne pas s'approcher de trop près.

 

Direction ensuite vers notre hospidaje à Huayllajara (toujours aussi "basique"). Nous apercevrons au loin la fameuse Laguna Colorada et ses reflets rouges, mais ce sera pour demain.

En attendant le repas, nous tenterons en vain d'approcher les lamas des environs, plus intéressés par les poubelles que par les caresses des touristes...

 

 

 

Mes compagnons de voyage m'apprennent ensuite le tarot, dans un froid de pato.

 

 


Lien permanent
Publié à 11:43 , le 18/09/2009, Huayllajara


Sud-Lípez & Salar d'Uyuni (Bolivie) : jours 0, 1

En passant la frontière argentine, je rencontre Marie & Marion, deux géniales étudiantes francaises - toujours en train de rigoler - qui étudient 1 an à Tucuman, on décide de se rendre ensemble à Tupiza.

Un peu plus loin, à la gare des trains, on rencontre Virginie & Jean-Charles, un jeune couple francais (de Guyane) très chaleureux qui se rend aussi à Tupiza.  Le train partira avec pile 1h de retard...

3h de trajet en train de Villazon à Tupiza, dans des décors de western (j'aime pas les westerns, mais bien les décors).  Train plutôt agréable (beaucoup de place, service catering à bord,...), même s'il y avait dans la voiture un groupe de francais aux moeurs d'échange de thé plutôt zanzibarres...

Le courant passe très vite, nous sommes donc 5 pour visiter le sud de la Bolivie.  Après quelques négociations, Jean-Charles nous trouve un hotel pour environ 3€ la nuit, avec baños privados svp, et départ le lendemain pour 4 jours d'aventure tout compris pour 90€ (www.tupizallipitours.com). 

Faits étonnants de nouveau :
- quand j'ai réveillé la fille de l'hotel vers 6h30 parce que je n'arrivais pas à faire aller la douche, elle râlait un peu...
- la banque censée ouvrir à 8h30 n'a ouvert qu'à 9h27...
Bref, il y avait une heure de décallage horaire avec l'argentine...

Départ à 10h (heure bolivienne) avec Don Felix - el chofer, et Ruth - la cocinera (qui semblait beaucoup m'apprécier).  Une première journée où nous ferons beaucoup de route, en passant par El Sillar (photo) dans la quebrada de (life is life) Palala,...

 

Petit arrêt à midi pour manger des sandwiches, tamales et bananes aux cotés de lama peu téméraires (c'est vrai aussi que Virginie fait peur...).

 

 

 

Après les quebradas, on longe de longues lon plaines, ...

... arrêt "technique" à Cerrillos, accueillis par les enfants,...

... puis direction San Antonio de Lípez, où nous resterons pour la nuit.

Je commence par aller enquiquiner un peu les lamas locaux, avant de monter en haut de la petite coline, pour avoir une vue du village, un "peu" reculé du monde...

 

Redescente, puis Jean-Charles et moi affrontons deux autochtones dans une partie de foot épique.  Nous l'emporterons haut la main (5-7), en soulignant la sportivité locale, qui acceptera 37 pauses pour que nous reprenions (enfin surtout moi) notre souffle (on est à environ 4800m au dessus du niveau de la mer).  Excellent repas ensuite, concocté par Ruth, suivi de quelques parties de cartes, oú j'apprendrai à jouer à ... euh "Président", avec quelques verres de vin bolivien au goût très spécial.

Courte nuit dans un logement "basique" (pas d'eau chaude, douches, chauffage,...).

 

 


Lien permanent
Publié à 11:28 , le 17/09/2009, Tupiza


Iruya

Aprés quelques km (24) le long de la Quebrada de Humahuaca, le bus au confort douteux prend un petit chemin à droite, oú un panneaux indique "Iruya, 57km".  On quitte donc la quebrada, sans perdre au change question paysages.

Pendant le trajet, on croisera quelques maisons en adobe perdues au milieu de nulle part équipées de panneaux solaires.  Il est vrai que le soleil doit donner ici, même maintenant en hiver.

La seconde partie (2h40 de trajet pour 80km !!) en fera d'ailleurs frissoner plus d'un lors de quelques virages en descente assez techniques, qui n'avaient pas l'air d'effrayer le chauffeur (Piet-the-Piet aurait fait dans son froc)...

Arrivés à Iruya, village perdu au milieu des montagnes, le bus nous dépose en bas... les rues montent (autre chose que la côte des Marronniers à Houssonloge !) .  Je vois dans le guide qu'il est niché à 2780m d'altitude, mais je ne sais pas à quel endroit du village.

 

Pas facile pour le brasseur local de faire sa tournée, d'autant plus que vu la route d'accès, une simple camionnette ne fera pas l'affaire...

Quelques bêtes en bas, ânes, cochons, Lekop, chevaux,...

La vue depuis le bas n'est pas mal non plus.

Bon, faut remonter maintenant...  Pas de chance, le seul bar local est fermé.

L'hopital, intéressant vu l'éloignement.  Les ambulances sont tout-terrains bien sur.

Le terrain de foot local. Quelques conifères y nargueraient l'emblématique capitaine harzéen.

Retour à Humahuaca, et pas de chance, toujours pas d'excursion en vue pour la Laguna de los Pozuelos.  Décidément je n'ai pas de chance avec les lagunes (cfr Laguna Brava) !  Tant pis, elle me tentait bien, mais demain direction La Quiaca puis la frontière Bolivienne, oú je compte en voir d'autres (là je serais de très mauvaise humeur si je ne pouvais pas faire l'excursion, car c'est l'apothéose du voyage, avec les chutes Iguazu).

Bon, hier j'ai mangé du lama à la moutarde, je vais voir à quelle autre sauce ils le préparent encore ici pour mon dernier jour à Humahuaca...


Lien permanent
Publié à 05:54 , le 15/09/2009, Iruya


Humahuaca

Devinez ce qui m'a réveillé ce matin ?  Bon, je suis à la moitié de mon voyage : 20 jours.

Fête religieuse semblable à celle de Salta (c'est la même virgen, mais il y a tout de même qques différences, en tout cas de ce qu'on m'a dit).  J'en profite pour aller dans une agence pour voir ce qu'il y a comme excursions possibles.

De tout âge on participe !

Ensuite balade dans le village, dans ses jolies ruelles pleines de petits artisants qui attendent impatiemment l'arrivée des bus touristes en début d'après-midi, son marché (terrible jus de fruits sur place),...

 

 

 

Petite excursion l'après-midi jusqu'à la Serranias del Hornocal, très peu connu des touristes.  Elle ne figure d'ailleurs ni dans le guide du Routard, ni dans celui de Géo.  Et croyez-moi, elle valait le détour (même si un peu chère encore une fois, comme j'étais le seul touriste).  Voyez plutôt l'impressionnante palette de couleur de cette montagne, vue de la coline en face à 4200m d'altitude :

 

Retour au village, avec au programme : bar, internet, bar, resto, peña.

Demain, je voudrais soit faire avec la même agence [www.serandino.com.ar] l'excursion vers la Laguna de los Pozuelos (si d'autres touristes arrivent pour faire la même), soit prendre un bus pour le village de Iruya.


Lien permanent
Publié à 05:06 , le 14/09/2009, Humahuaca


Trajet vers Humahuaca

Je prends ensuite un bus local, qui a failli tomber 47 fois en panne en 1h15 de trajet, excellent.  Je ne sais pas pourquoi, mais je vois bien mon papa à moi conduire un engin pareil, felé de partout et aux bruits suspects (le bus).



Direction Humahuaca, en traversant la fantastique quebrada du même nom, aux formations géologiques superbes.  Pendant le trajet, je traverserai également la ligne virtuelle qui marque le Tropique du Capricorne, mais on s'en fiche.

Arrivé à Humahuaca la nuit, je me perds un peu (disons que j'ai marché 1h30 pour trouver mon hotel qui était en fait à 100m), le village andin (2911m) semble très sympa.  Il y a pas mal de choses à faire dans le coin, il n'est pas impossible que j'y reste plusieurs jours.

Un petit garcon me racontera devant le Monumento a los Héroes de la Independencia l´histoire du village, encore un futur guide !


Lien permanent
Publié à 11:35 , le 13/09/2009, Humahuaca


Tilcara

Je fais très fort : je descends du bus à Rourouille Jujuy, pour prendre un autre bus vers Tilcara... là je comprends que le bus, c'était celui dans lequel j'étais déjà !  Perduuuuuuuu !  À perduuu, perduuu et demi (et donc demi biiingo), il y a un relais internet, je peux mettre à jour le blog.

J'étais plutôt bien mis dans le bus pour avoir une belle vue sur la quebrada.

Quelques heures plus tard, me voici à Tilcara, petit village situé à 2461m d'altitude, le long de la Quebrada de Humahuaca.  Je vois que le site de la Pucará de Tilcara (ancienne forteresse, restaurée) est à environ 15/20 minutes à pieds. 

Au passage, je verrai le petit marché artisanal, très touristique, et je pourrai faire qques photos depuis les hauteurs...

 

 

56 minutes (de montée) plus tard, je fais demi-tour et je demande à un taxi de m'y conduire (étonnant, mais c'était totalement à l'opposé).   Il était temps, il ne restait que qques minutes avant la fermeture des entrées du site.

 

Je n'aurai cependant pas le temps de visiter le musée et le jardin botanique, ayant perdu un peu de temps à Rourouille Jujuy et en cherchant le site.

 


Lien permanent
Publié à 01:35 , le 13/09/2009, Tilcara


Cachi

Excursion dans les Andes Orientales, de Salta à Cachi, à travers les Valles Calchaquíes, du nom de la rivière qui la forme.  C'est de loin celle que j'ai préférée depuis Salta.

Mieux qu'en minibus, nous étions 5 (dont Julio notre guide) dans un Peugeot Partner, bien plus maniable et plus "intimes" qu'en groupe de 15.  Premier arrêt "technique", oú je ne peux m'imaginer qu'il y ait des joueurs comme Christian, voyez plutôt le terrain :

Nous croiserons un nombre incroyable de pélerins qui se rendent - de très loin parfois - à Salta pour la grande fiesta de la Virgen y del Señor del Milagro, dont les préparatifs sont en branle depuis mon arrivée.

Pasage par la petite quebrada de Escoipe, au pied de la Cuesta del Obispo, une côte de plus de 20km de zigzag...

... qui monte jusqu'à son sommet (ca semble logique), la Piedra del Molino, à 3348m au dessus du niveau de la mer.  De lá se laisse admirer sans répit El Valle Encantado, la Vallée Enchantée.

 

Direction ensuite - via la Recta de Tin Tin (oú vivent milles loups), une ligne droite parfaite de 18km tracée à environ 3000m d'altitude - ...

... le Parque Nacional de los Cardones et son superbe décors, le 2ème plus grand au monde ( 65000 hectares) - le premier se trouvant évidement au Mexique (et est 2 fois plus grand encore).  Le plus grand cardón du parc mesure 9,25m et est âgé de plus de 400 ans.

 

On se rapproche de notre destination, Cachi, dans les Vallées Calchaquíes Supérieures.  Arrêt photo au Mirador del Nevado de Cachi (6320m, avec un peu de neige à son sommet), oú j'ai acheté qques sachets d'épices à des petits vendeurs (je me demande quand le premier se renversera dans mon sac à dos, pronostique n1).

 

Cachi, superbe petit village pittoresque qui a gardé un beau cachet colonial (maisons blanches en argile, toit de paille, fenêtre protégée par des grilles en fer forgé,...), à 2280m d'altitude, se trouve dans un cadre montagneux remarquable dominé par le Nevado de Cachi .

 

Ils ont même leur brasseur :

et un condor ! (à moins que ce ne soit un toucan)

Retour ensuite vers Salta, j'aurai le temps de faire un peu de shopping (j'ai hésité à acheter une veste pour dans qques jours en Bolivie, mais finalement j'ai acheté quelques cd ... pronostique n2: quand le premier se cassera-t-il dans mon sac?), mais pas d'aller changer quelques Dollars, Pesos ou Euros en Bolivianos (pourquoi tout reste ouvert jusque 22h sauf les bureaux de change ?).

 

Et voilààà, dernière soirée à Salta, demain direction Tilcara, dans la Quebrada de Humahuaca.


Lien permanent
Publié à 08:12 , le 12/09/2009, Cachí


Petit coup de blues

Petite liste de regrets que je notais tout à l'heure dans le minibus pendant que la guide radotait :

- Je l'ai laissé en Belgique exprès car ce n'était pas dans mon budget, mais je regrette vraiment de ne pas pouvoir louer 3 ou 4 jours une voiture pour visiter les Valles Calchaquíes, la Quebrada de Las Conchas et la Quebrada de Humahuaca, malgré l'état des routes.

- Dommage de ne pas pouvoir s'arrêter lors des longs trajets en bus, pour prendre en photos certains décors ; les animaux (chevaux, bovins, lamas, ivr vigognes, guanacos, ânes, chèvres,...) ; les grandes plaines, les cultures de citron, de tabac, les vignes,... ; les gauchos ; les estancias ; les longues lignes droites interminables ; les arbres, cactus ou cardones aux formes étonnantes ; ...  Mais c'est vrai que vu les distances, si le bus devait s'arrêter tous les 700 mètres, je serais toujours à Buenos Aires !  Enfin lors des voyages organisés, les guides proposent souvent de s'arrêter aux endroits stratégiques.

(pourquoi n'ai-je pas pris mon permis de conduire !!!)

- On passe plein de petits villages qui ont l'air pas mal du tout, mais si je m'arrête partout, je ne ferai pas le dizième de mon programme.  J'ai vu grand, je dois courir.

- C'est mon 17ème jour sur place, et je n'ai toujours pas lié d'amitié avec quelqu'un.  Oh on bavarde bien, mais je n'ai pas encore échangé d'adresse mail ou de numéro de téléphone.  Il est vrai que je suis (nous étions quand Benito était encore avec moi) le seul touriste étranger et que je voyage souvent avec des personnes plus âgées, mais...

Réajustement de mon itinéraire : je n'irai pas à San Pedro de Atacama (Chili) et je ne m'arrêterai pas à Jujuy (prononcez "rourouille"), oú je comptais explorer la selva de Yongas.

Bon, une petite bière de 970ml histoire d'avoir soif pour la deuxième, puis ca ira mieux après la troisième ! 

¡ Adelante Guingamp y RHakim en el banco !


Lien permanent
Publié à 11:59 , le 11/09/2009, Salta


Cafayate

C'est parti pour l'excursion du jour, de Salta à Cafayate.

Petit arrêt technique (pipi) après qques km, ces argentins pensent vraiment à tout le monde ...

Passage ensuite par la Quebrada de Alemanía :

Puis nous traversons la superbe Quebrada de Las Conchas, de nombreuses formes peuvent être devinées, telles Los Castillos, El Supo, El Clavo, El Titanic, El Fraile...

Arrivée ensuite à l'entrée de Cafayate, petite ville située à 1 683 m d'altitude. C'est une cité touristique importante, très connue pour l'excellente qualité de ses vins.  Visite d'une bodega.

Puis temps libre pour visiter le coin.  Ici vue de l'église, depuis la place centrale, un peu cachée par l'un des pires ennemis de Christian...

Ensuite recueillement sur le monument à mon idole...

Puis retour à Salta par la même route qu'à l'aller.

Une belle excursion, qui reprend en fait la moitié de l'excursion en 2 jours que je voulais faire.  Evidement il n'y a pas d'excursion équivalente pour l'autre partie...


Lien permanent
Publié à 10:00 , le 11/09/2009, Cafayate


San Antonio de los Cobres + Salinas Grandes

Comme "prévu", je suis le seul touriste à vouloir faire mon excursion en 2 jours.  Je choisi donc d'en faire une autre : Direction San Antonio de Los Cobres puis les Salinas Grandes, via la partie de la Quebrada de Humahuaca que je ne comptais pas faire.  Nous monterons jusque 4200m d'altitude, évidement j'ai oublié de prendre un pull...

L'excursion traversera d'abord la Quebrada del Toro, par oú passe également le fameux Tren a las nubes :

Début ensuite de la fameuse Quebrada de Humahuaca, oú les montagnes changent de couleurs au fil des virages.

Petite halte ensuite (pour seulement 6 des 12 passagers, il faisait très froid, c'est vrai que je n'avais pas très chaud non plus là haut avec ma petite chemise à manches courtes et ma veste de training...) à Santa Rosa de Tastil, et ses ruines.

Arrivée ensuite à San Antonio de Los Cobres.  Pas très intéressant, d'ailleurs on y fera que manger (sopa de quinoa y milanesa de vaca).  Amusant tout de même : une petite fille de 9 ans est montée avec nous 5 minutes dans le minibus pour nous présenter son village.  Une future guide !

Direction ensuite les salinas Grandes (j'aime pas le sel), après avoir traversé la Puna, oú s'abreuvent ici quelques cousins de Dominique dans une minuscule oasis.

 

Retour par Purmamarca pour admirrer son extraordinaire Cerro de los Siete Colores.  Le village était prévu plus tard dans mon programme (on est à qques km de la Bolivie), mais j'y retournerai sûrement : on n'a fait que s'arrêter pour la pause photo pour le Cerro, mais on ne s'est pas arrêté au village, quelle mocass... euh sandale !!  En plus il commencait à neiger...

 

Retour assez tard, finalement je suis très décu de l'excursion, si ce n'est le Cerro de los Siete Colores, je n'ai pas trouvé la journée géniale (enfin j'ai quant même vu qques décors pas trop mal), de plus l'excursion était très chère.  Peut-être parce que ce n'était pas celle que je voulais faire.

Petite anecdote : après 267km (en tout on a roulé 390km), on s'est apercu qu'une argentine du groupe (j'étais le seul touriste étranger) parlais un francais parfait et pour cause : elle a habité 10 ans à Liège !!

Envore une mauvaise nouvelle en rentrant à l'hotel : je suis toujours le seul amateur pour ma fameuse excursion de 2 jours...  Pour ne pas perdre trop de temps ici, je choisi donc de faire 2 excursions les 2 prochains jours, qui couvriront une partie de ce que je voulais faire.  Dommage, je ne verrai pas la partie Molinos-Angastaco-Cachi des Vallées Calchaquíes.


Lien permanent
Publié à 11:33 , le 10/09/2009, San Antonio de los Cobres


<- Page précédente • Page suivante ->


Qui suis-je ?


Menu

Accueil
Voir mon profil
Mon itinéraire
Livre d'or
Album photos
Archives
Amis
Ecrivez-moi

Mes albums

Menu

Liens amis

Mes photos
Ma page
Mon Facebook
VoyageForum

Où suis-je actuellement ?



Mes amis

à bientôt